À partir du film Rouge comme le ciel
Pendant cet atelier, l’objectif est de découvrir comment une histoire peut exister uniquement par le son, sans images, et de comprendre le rôle essentiel des voix, des bruitages, des ambiances et des silences dans la construction d’un récit, même au cinéma.
Les élèves exploreront la manière dont le son stimule l’imaginaire et fait naître des images mentales chez l’auditeur. Ils réalisent ensemble une fiction sonore, un véritable « film pour les oreilles », mêlant écriture, jeu et création sonore.
L’atelier débute par un temps d’échange autour du film Rouge comme le ciel, permettant d’aborder la place du son dans la narration et d’ouvrir la réflexion sur les différentes manières de raconter une histoire sans images.
À partir d’un thème choisi par l’enseignant, les élèves inventent collectivement une courte histoire. L’écriture constitue le socle du travail : elle permet de structurer le récit, de développer l’imaginaire et de favoriser un exercice collectif autour de la langue.
Les élèves se répartissent ensuite les rôles (voix des personnages, narration, bruitages) et passent à la mise en voix et à la création sonore. Les bruitages sont réalisés à l’aide d’objets du quotidien, de prises de sons ambiants ou de banques sonores. La fiction sonore est enregistrée en classe, offrant aux élèves une expérience complète de création et une meilleure compréhension du lien entre son, émotion et narration.
La fiction sonore est montée par l'intervenante et envoyée à la classe à la suite de l'atelier.
